jeudi 27 février 2014

EBAYANA N° 35

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Amis collectionneurs, bonsoir,



Après trois semaines d'absence, c'est le retour d'EBAYANA !

Aujourd'hui, jeudi 27 février 2014, 21 h, heure de Paris : 
voici le n° 35 d' EBAYANA.
Les enchères sélectionnées se termineront au plus tard dimanche 02 mars 2014.

Rappelez-vous :

EBAYANA, sélection d'enchères en cours sur les différents sites Ebay, a évolué : 
En utilisant les liens actifs, vous ne quitterez plus le blog ! 
Vous pourrez donc à la fois :
- lire les articles de votre choix 
- et surfer parallèlement sur Ebay.









Attention aux "montages", attention aux "bidouilles" !!!


Soyez audacieux, soyez prudents !
Bonnes enchères !


M



Repérés sur les différents sites Ebay :



Tire-Bouchon 


Tire-Bouchon Henshall Corkscrew Korkenzieher
 

Tire- Bouchon Kings Screw Corkscrew Korkenzieher 



Ancien tire bouchon BODEGA 2 - Korkenzieher , 



CAVATAPPI , corkscrew Ancien tire bouchon - Old Corkscrew - Voir description - Ref N° 2 



Couteau tire bouchon champagne Mercier Epernay Sarry 



OLD VINTAGE CORKSCREW 



Rare Vintage Folding Corkscrew in Silver Metal Case 



ANTIQUE MEDICINE SPOON WITH FOLDING CORKSCREW 



Lund's Patent Corkscrew 



ANTIQUE VICTORIAN OLD VINTAGE WINE BOTTLE TIRE BOUCHON CORKSCREW 



LATE 19thC ANTIQUE "CARL HOLLWEG" TRAVELLING STEEL FOLDING CORKSCREW, c 



1890s. VINTAGE FOLDING BOW STEEL CORKSCREW BUTTONHOOK SCREWDRIVER c 1890s. 



Antique Corkscrew. 



VICTORIAN CORKSCREW WITH TURNABLE HANDLE & BRUSH 



ANTIQUE CORKSCREW -CHAS HULLSH 



ANRI Italy Wooden INDIAN CHIEF & SQAW Carved Man BOTTLE Opener CORK SCREW SET



Rare Patented Corkscrew Marked PEERLESS PAT. NOV. 10.1885 SCREW SET 



Antique Wooden Nickel Plated Brass Steel Holborn Champagne Wine Cork Screw 



Vintage MAGGI Advertising Pocket Knife with Cork Screw, Bierhoff Solingen.



samedi 22 février 2014

RETOUR DE VOYAGE


Bonsoir à toutes et tous !




Ça y est, je suis de retour, après un magnifique voyage au Togo.



Voyage humanitaire, un peu extraordinaire, émouvant et éprouvant, il faudrait du temps pour raconter tout ça.


Et il sera impossible de rester indifférent après avoir vu et rencontré tous ces gens.


Vous ne serez pas surpris d'apprendre que je n'y ai pas trouvé de tire-bouchons !



Je vais essayer de retrouver le rythme et vous proposer les articles que j'avais programmés. Le premier d'entre eux est le suivant :




A bientôt,


M

lundi 10 février 2014

FERD PETERS ET LE TIRE-BOUCHON LEVIER DE JEAN DORDET


Amis hélixophiles, 


Voici, grâce à Ferd Peters, un additif inespéré à mon article :
COMMENT IDENTIFIER DES FABRICANTS DE TIRE-BOUCHONS EN FRANCE AVANT 1847 ?


Vous vous souvenez que j'y racontais comment j'avais retrouvé la trace d'une affiche publicitaire de Jean Dordet, destinée à vanter son tire-bouchon levier, admis à l'Exposition Universelle de 1855 :




Ferd Peters, grand collectionneur et auteur reconnu, a réagi.

J'ai déjà consacré une fiche bibliographique à l'un des ouvrages de Ferd Peters,
... les autres ne manqueront pas de suivre.

Ferd, qui me fait l'honneur et l'amitié de suivre ce blog, m'a adressé - et en Français - ce commentaire flatteur :

"Merci Marc
Ton site est très intéressant. J'aime l'article de Dordet. 
Je possède ce tire bouchon, probablement le seul. 
J'ai joint le tire bouchon.
Amicalement
Ferd"


Et Ferd a joint pour nous cette photo exclusive de son tire-bouchon levier Dordet, celui-là même qui figure sur l'affiche de 1855 :



Ce tire-bouchon est vraiment aussi magnifique que rarissime.


Bravo et grand merci, Ferd !


M

jeudi 6 février 2014

ECCLÉSIASTIQUES PRÉCURSEURS DU TIRE-BOUCHON ?



Amis hélixophiles, bonjour !


J'avais publié il y a quelques semaines deux articles consacrés à "l'apparition du tire-bouchon" :

J'y rappelais qu'au XVII° siècle, le vin en bouteille, bouché au liège, était un produit élitiste, réservé aux tables aristocratiques, du clergé et des grands bourgeois.
J'ajoutais qu'il n'était donc pas étonnant  de rencontrer des ecclésiastiques parmi les précurseurs de la "vis à bouchon", traduction littérale de l'anglais "corkscrew".

La lecture de la Gazette Littéraire du 10 juin 1830 est venue conforter ce qui n'était jusque là qu'une opinion personnelle.



La "Une" de la Gazette Lttéraire n° 28 du 10 juin 1830.


On y trouve, page 465, un article sur le fameux peintre anglais, William Hogarth (1697-1764), spécialisé dans la satire des mœurs de son époque, au travers de représentations humoristiques des "clubs" ou "salons de conversation".
Ses tableaux sont souvent gravés par trois Français : Scotin, Baron et Ravenet.

L'article de la Gazette concerne plus particulièrement le tableau "Midnight modern conversation", dont l'original peint est exposé au Yale Center for British Art de New York :


Le tableau original : New York, Yale Center for British Art, Paul Mellon Collection.


Mais pour notre propos, nous allons recourir à la gravure, même inversée, laquelle est plus lisible :


Gravure du tableau "Midnight modern conversation" de William Hogarth 1745.


Dans ce tableau peint vers 1732, les personnages très enivrés - caricatures de personnages connus de l'époque - ne sont pas rassemblés à dix-sept heures pour "l'heure du thé", mais à minuit pour "l'heure du punch". 
Deux d'entre eux, dont le fumeur, deuxième personnage à partir de la gauche sur la gravure (de la droite sur le tableau) et surtout l'ecclésiastique, assis à droite (à gauche sur le tableau) de l'énorme bol de punch et qui semble présider la fête, portent au doigt ... un tire-bouchon ! 


How shoking !


Dans l'article de la Gazette, le commentaire reprend l'avis de Lord Sandwich (1718-1792), lequel avait justifié l'inconvenance du peintre en évoquant une anecdote vécue par lui-même, forcément donc avant 1792 : 
"Me trouvant un jour, dit-il, dans une société où il y avait une dizaine de prêtres, je fis le pari que pas un d'eux n'avait son livre de prières, et je gagnai. J'offris ensuite de parier que sur ces dix au moins six s'étaient munis de tire-bouchons ; le pari fut accepté ; le sommelier à qui on avait fait le mot fit semblant d'avoir perdu son tire-bouchon, et aussitôt chacun de ces messieurs mit la main à la poche pour offrir le sien."



Extrait de la Gazette Littéraire n° 28 du 10 juin 1830.


Voici donc deux illustrations montrant qu'au XVIII° siècle, des ecclésiastiques comptaient parmi les utilisateurs précurseurs du tire-bouchon !

Autant dire encore que nous avons là deux confirmations indirectes selon lesquelles le tire-bouchon n'était pas un objet populaire à l'origine, mais plutôt un objet de luxe, "signe extérieur de pouvoir" !


M







mardi 4 février 2014

QUATRE PROCHAINS ARTICLES



Amis hélixophiles, bonsoir,


Petit message pour vous informer que je serai indisponible et ne pourrai alimenter ce blog pendant les deux prochaines semaines.

J'ai cependant travaillé et planifié la parution de quatre articles pendant cette période :

- EBAYANA N° 35
- ECCLÉSIASTIQUES PRÉCURSEURS DU TIRE-BOUCHON ?
- FERD PETERS ET LE TIRE-BOUCHON LEVIER DE JEAN DORDET
- LE VEXIN, UN HAUT-LIEU DE LA FABRICATION DES TIRE-BOUCHONS AU XIX° SIÈCLE

Découvrez les dans les prochains jours, 
lisez ou relisez les articles plus anciens,
et à bientôt pour la reprise !

Cordialement,


M

lundi 3 février 2014

BROCANTES BELGES : WATERLOO ET PLACE DU JEU DE BALLE



Amis chineurs, bonjour de la Libre Belgique !


Waterloo, Bruxelles, c'est un peu loin de chez moi : 250 km depuis la Lorraine.
Et même si c'est l'occasion d'une escapade entre amis, il faut trouver des raisons supplémentaires pour "justifier" le voyage : celle-là s'appelle Luiza-Maria, petite-fille d'amis Belges, née il y a trois semaines à Bruxelles.
Mais laissons cette jolie petite en dehors de nos affaires !


L'ami Pierre-Michel et moi, sommes partis tôt pour arriver tard : 08h30 à Waterloo, ciel dégagé, mais sol verglacé.
La brocante, comme toujours, était belle. Marchands et chineurs lui donnent une ambiance particulière, "bon enfant" et sans stress. 
Les Anglais sont nombreux à faire le voyage. On ne sait pas pourquoi, mais ils ne sont pas comme nous : pour eux Waterloo ne signifie pas défaite, mais victoire !


Pierre-Michel a fait une moisson d'instruments scientifiques : aéromètres, micromètre, jauges à diamant...

Pour moi, la brocante semblait prometteuse : j'achetai au premier stand un tire-bouchon italien à crémaillère, acquisition modeste mais en très bon état. Et puis plus rien !!

Je me consolai avec deux bouteilles anciennes, que le vendeur m'a dit avoir achetées dans un lot à Marne-la-Vallée :
- La plus petite de type "Bénédictine", couleur vert foncé, tronconique,fond piqué,  épaules marquées, avec emplacement rapporté pour un cachet de cire, goulot allongé, collerette abaissée, avec deux passages pour muselet.
- L'autre plus grande, de couleur brune, épaulée, piquée, pailles et petites bulles nombreuses dans le verre, col ébréché par l'usage, cordeline rapportée.


Peut-être pouvez-vous m'aider à mieux les identifier ?


Si vous ne la connaissez pas, je vous recommande vivement la brocante de Waterloo !

Et puis nous sommes repartis vers Bruxelles et la Place du Jeu de balle.

J'ai revu avec nostalgie l'hôtel Gallia, au coin de la place, où j'ai aimé séjourner : un accueil gentil et modeste, une table généreuse et une belle ambiance entre objets de brocante et bandes dessinées. Comme un lieu neutre où vendeurs et chineurs aiment se retrouver.


Les puces de la place du jeu de balle, déballage au sol, chaque jour de l'année, sont une institution bruxelloise !
L'ambiance y est bonne, ... sauf le dimanche en fin de matinée ! 
Trop de monde, trop de flâneurs, trop de touristes, trop de poussettes et des prix ajustés à la clientèle la moins matinale !




J'en suis reparti avec le bien connu tire-bouchon "SPARKLETS CORKMASTER REGD" à seringue (cf photo ci-dessus), mais bon ... je n'étais pas bredouille !
Et Pierre-Michel était content d'avoir trouvé un  peson mural à deux échelles.

Il ne nous restait plus qu'à aller saluer Luiza-Maria et ses parents, avant de revenir tardivement flâner sur une place du Grand Sablon désertée et dans les rues du Vieux Sablon, rue des Minimes, rue Joseph Stevens... dont les galeries venaient de fermer !


Mais nous reviendrons !


M



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